Marius Solal, en 3 notes : énergie positive, racines et voyage musical.
Il est né à Paris, dans le son des cassettes et vinyles de soul et rythm’n blues de son père.
Le jour de ses 6 ans, une petite guitare achetée aux enchères entre dans sa vie.
Il suivra des cours de piano, guitare et chant au Conservatoire.
Le lieu de sa jeunesse : le quartier de la Bastille,
où son écriture engagée et poétique verra le jour.
Nourri par ses études de musicologie, il partira à La Havane, puis à New York.
Entre 2002 et 2004, Marius ancre définitivement son projet dans la musique latine (bossa, salsa) et noire américaine (soul, jazz).
Il crée en 2005 le groupe Mangrove qui mêle subtilement groove et chanson française.
De fil en aiguille, après avoir joué sur les scènes et entre les briques roses de Toulouse et sa région,
Marius se lance dans son projet solo avec la sortie, en 2010, de son premier EP;
Six titres à mi parcours, coup de cœur des disquaires de la Fnac. Une belle rencontre avec les auditeurs pour ce CD (aide à l’autoproduction Sacem).
Face à la morosité ambiante de la société et la nature en souffrance, Marius livre à la rentrée 2012 un deuxième EP.
Six titres, où l’on retrouve un son chaud et métissé entre reggae, soul, latino, porté par sa voix singulière, à la touche anisée.
Un maxi CD, tantôt impressionniste, tantôt réaliste, avec les titres : C’est pas facile, et Quand tout éclate en vol, ne manque pas d’humour et d’espoir avec Drôle de singe et Rêve avant …
C’est sur cette route, toujours en mouvement, que Marius aujourd’hui, rayonne de son Solal et il présente aujourd’hui sous ce nom :
« Le meilleur est avenir ». Ce dernier album, en quête d’abnégation, avec les mots comme arme de paix : oxymore pour la résilience.